| SYNTHÈSE BIOGRAPHIQUE | STYLE MUSICAL |
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| Mark Andre [1964, France (Paris) - ] (prononcer «andré») est un pur produit de la formation Française (Conservatoire de Paris, études avec Gérard Grisey), avec une parenthèse Allemande d'influence fondamentale (Stuttgart, Lachenmann, 3 ans), jusqu'en 1996 : conceptualisation de l'œuvre, silences, déstructuration ; parallèlement, il passe une thèse de musicologie au Centre d'Études Supérieures de la Renaissance à Tours, intitulée «le Compassible de l'Ars Subtilior», s'initie à la musique électronique avec André Richard à la Heinrich-Strobel-Stiftung des SWR, à Freiburg, et suit des master-classes de Brian Ferneyhough à la Fondation Royaumont ; de 1999 à 2001, il est affilié à la Villa Médicis (hors les murs), depuis 1997, il enseigne le contrepoint et l'orchestration au Conservatoire de Région de Strasbourg et à la Musikhochschule de Frankfort, et depuis 2005, il est en résidence à Berlin (programme DAAD) ; le personnage est d'un caractère instable, mais rationnel, d'une grande clarté intellectuelle, avec en même temps une sensibilité à fleur de peau, presque fragile ; une part de sa démarche est d'essence spirituelle (d'obédience Luthérienne). Note : le compositeur a modifié plusieurs fois l'orthographe de ses noms et prénoms, depuis Marc André (totalement Francisé), jusqu'à Mark Andre (totalement Germanisé), en passant par Mark André, pour marquer son attachement à son ascendance Alsacienne (un grand-père orthographié «Andres»)... Première œuvre significative : "Mise en Abîme I et II" (1991-1992, pour ensemble). Instrument pratiqué : (?), chef d'orchestre. | Moderniste-Indépendant (tendance dé-structuration). Mark Andre est un jeune compositeur prometteur et innovant ; sa musique est (et se veut) très différente, originale, cinglante, mouvante, sinueuse, méditative ou hachée, avec une place importante laissée aux silences, aux instruments bruités et à la décomposition du son (avec le parrainage fort de Lachenmann) ; son esthétique, plutôt poétique et éclatée-éparpillée, se situe à part, même si elle fait la synthèse de multiples influences (temps-texture, son-texture, granulations, passage de seuil, changement d'état) : (sur)expressive, mystérieuse, saturée, dense, extrême… Pièces emblématiques : "Ein Abgrund" (1992-2000), "Un-Fini, I, II, III" (1993-1996), "Le Trou Noir Univers" (1993, pour orchestre, solistes, et électronique), "Le Loin et le Profond" (1996, pour petit ensemble), "Modell" (2000, pour grand orchestre), "... 22, 13..." (2004, pour 7 voix de femme, électronique et 4 groupes instrumentaux), "Auf..." I, II, III (2007, pour orchestre, avec/sans chœur, avec/sans électronique). |
ŒUVRE(S) SÉLECTIONNÉE(S)| CRÉATION | TITRE | ANALYSE | TEMPS | VALEUR | NIVEAU | | 1996 | Le Loin et le Profond (septuor divers) [32 ans] | Clarinette-Cordes-Percussion-Piano (préparé avec des gommes). Une œuvre profondément originale marquée par un tempo chahuté, initialement coupé de lon.. . .. . suite | .. . plus (avec portrait compo) | 24 | xxxx | +++ |
ACTUALITÉ [Créations, Reprises, Projets] | Né le 10 Mai 1964
M.A.J.-Actus : 2010/06/05. | Création du triptyque complet "Auf" pour grand orchestre, le 14 Novembre 2009, à Paris, cité de la musique (ambiteux et accompli) ; création de "...Auf... II", pour orchestre, le 30 Septembre 2007 à Pleyel ; travaille à une pièce avec voix (comm. pers.) | Conseil-découverte : "Auf..." I, II, III (2007, pour orchestre, chœur, électronique)
Conseil-approfondissement : "Le Loin et le Profond" (1996, pour petit ensemble) |
Actualisation de la page : 5-Juin-2010 |